![]() Anne-Marie
JACQUINET
14 septembre 1938 - 18 avril 2012 (Photo
:
aout 2011)
Mon Père, je m’abandonne à Toi, fais de moi ce qu’il Te plaira. Quoi que Tu fasses de moi, je Te remercie, je suis prêt à tout, j'accepte tout. Pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures, je ne désire rien d'autre mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je Te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon coeur, parce que je T'aime, et que ce m'’'est un besoin d'’'amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance, car Tu es mon Père. Charles de Foucault (
Prière qu'Anne-Marie gardait avec elle)
Merci à chacun pour vos messages, témoignages, prières... |
"Que votre coeur ne
se trouble pas ! Vous
croyez en Dieu, croyez aussi
en moi. Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures
;
sinon, vous aurais-je dit : “je vais vous préparer une place ? ” (Evangile
selon St-Jean
14)
Lire
ou imprimer les textes :
Ecouter des chants
choisis pour son A-Dieu :
Voir
des photos :Diaporama "abécédaire" réalisé à l'occasion des 50 ans de mariage de Bernard et Anne-Marie en octobre 2011... [Lancer la vidéo puis, pour voir en plein ecran, cliquer sur le petit carr� apparaissant en passant la souris en bas à droite du lecteur] |
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Le mot d'accueil et témoignage de Bernard Bonjour, Merci à chacun de vous d'être là. Merci tous ceux qui sont en union avec nous
et qui n'ont pu
être là. Merci tout
particulièrement
aux prêtres qui vont célébrer cette messe avec notre fils aîné
Eric: -
Le Père André ROUSSELLE, curé de
notre paroisse qui
vient de nous accueillir -
Le Père Philippe CHRISTORY, curé
de la paroisse St
Laurent à Paris Tout en respectant les convictions de chacun,
je souhaite
que lors de cette messe, nous puissions rendre grâce pour tout
ce que nous
avons pu vivre avec mon épouse. Pour ma part je ne peux tout égrener ; mais
je citerai nos 7
enfants, nos 3 beaux enfants, nos 7 petits enfants. Je voudrai aussi vous partager qu'avec Anne
Marie, nous
avons très souvent senti que le Seigneur écoutait nos prières et
celles des
autres. Certes, sa
réponse n'est pas
forcément immédiate, ou correspondante à nos désirs. Mais
j'affirme que pour
nous, ses réponses ont toujours été celles d'un Père qui aime
ses enfants Un seul et bref exemple, alors que la santé
de ma femme se
dégradait, que beaucoup priait pour nous : J'ai reçu il y a peu de temps, d'un cousin
d'Anne Marie, à
mon nom et prénom (pas au nom de Mr et Madame) une enveloppe
dans laquelle il y
avait un petit livre intitulé "Petit Eloge de la Gentillesse"
écrit
par Emmanuel JAFFELIN agrégé de philosophie … Bon, je ne suis
pas philosophe,
je l'ai mis de côté pour plus tard … Et puis finalement, je l'ai lu à côté
d'Anne-Marie à la
clinique. Vous ne pouvez pas savoir combien ce petit
livre m'a aidé à
remettre en surface toutes les gentillesses d'Anne Marie et
toutes celles qui
nous ont été prodiguées pendant notre vie sur cette terre A un moment, il insiste sur le mot
« gentillesse »,
pour lui « gentillesse », c’est le service. J'ai
beaucoup pensé à la
tenue de service de ma femme (1). A un autre endroit, il compare la
gentillesse à des tableaux
d'impressionniste. Vous
connaissez le grand
peintre Monet avec ses toiles « Le
champ
des coquelicots » – « Le
déjeuner sur l'herbe » Il compare la gentillesse aux petits coups de
pinceau du
peintre, qui dispose par petites touches les couleurs, sur une
toile blanche C'est curieux, Anne-Marie aimait peindre (2). Bref pour moi ce petit livre est arrivé
providentiellement. Voilà ma
chérie, je
rends grâce au Seigneur, pour ces petites touches de gentillesse
que tu nous as
données. Je pense
que ton Face à Face
avec ton Seigneur a dû être merveilleux et que maintenant tu le
loues
éternellement. Je demeure dans la joie de te retrouver N.B. Je laisse maintenant la parole à
certains de nos petits
enfants qui ont préparé un petit mot. Le 21
avril 2012 Notes du Webmaster : (1) voir Luc 12, verset 35 (2) Voir diaporama en haut de page, avec 7 ou 8 peintures peintes par Anne-Marie Les mots des petits-enfants SIMON
Anne-Mamie, Pour
moi
tu étais gentille, attentive, délicate et tenace. DOMITILLE, Anne-Mamie Pour
moi
tu es courageuse, tu es observatrice et tu es une bonne
couturière. Et
surtout
je t’aime. AUGUSTIN, Anne-Mamie, Je
te
remercie pour tout ce que tu as fait pour nous. Pour
moi
tu étais une grand mère formidable et tu resteras à jamais
dans nos cœurs. VICTOR, Anne-Mamie Pour
moi
tu avais la qualité d’être à l’écoute des autres. Tu
étais
une grand-mère formidable Je
t’aime. GAUTIER, Comment résumer 20 ans d’amour en une phrase ?
Je me souviens de ces bons moments passés avec elle, les jeux
de société au
salon, si agréables, les Noëls, les vendanges. PAUL, Anne-Mamie nous a transmis le plaisir du jeu. Elle était toujours aimante et souriante. IRIS, Anne-Mamie,
L'homélie d'Eric Cher
Papa,
chers frères et sœurs, chers neveux et nièces, chers proches,
chers amis, Nous
voici
tous réunis autour d’Anne-Marie, par des liens familiaux, des
liens
d’amitié, des liens de foi. Et
au
cours de cette célébration, non seulement nous venons lui
exprimer notre
affection et notre reconnaissance, mais nous venons aussi
accueillir ce qui
nous est donné. Dans toutes les étapes marquantes de
l’existence, nous pouvons
accueillir une lumière et un don nouveau. Et ainsi devenir
meilleurs. Au
creuset des épreuves, nous mûrissons. Et, j’ose la métaphore
en pays du
champagne et auprès d’une fille de vigneron, comme le bon vin
nous bonifions. Ces
temps
d’épreuve sont aussi des temps de grâce, qu’il ne faut pas
laisser perdre
au milieu du ruisseau de larmes. Avec
le
départ de celle que vous me permettrez d’appeler Maman comme
je l’ai
toujours fait, nous savons ce que nous perdons : une
épouse pour Papa, une
mère pour mes frères et sœur et moi, une grand-mère pour mes
neveux, une sœur,
une cousine, une amie, une voisine, un membre de la paroisse
et de la
communauté de l’Emmanuel. Et son départ pour le Père est un
manque réel, même
si nous savons qu’elle continuera à être avec nous, autrement.
Nous
savons
donc ce que nous perdons et nous le mesurerons
progressivement. Mais
que
recevons-nous ? C’est bien la question que nous devons
nous poser. Chacun
trouvera
en soi une ou des réponses qui lui sont propres. Je me permets
de vous
donner trois éléments de réponse. 1.
Il
y a plus d’un an, en Pologne alors que nous avions la joie de
célébrer
ensemble avec Maman le mariage de Denis et Monika, nous avons
compris que la
maladie reprenait, dans des proportions telles qu’un départ
proche devenait
très probable. Dans
ce
contexte, une phrase de Saint Augustin m’a été donnée comme
repère pour
vivre : « quand les temps sont mauvais, souviens-toi des
temps qui étaient
meilleurs ». A cette lumière, nous avons voulu fêter les
50 ans de mariage
de Papa et Maman, pour nous souvenir des années heureuses, des
joies vécues
ensemble, des moments de vie partagés. Et grâce à Dieu, alors
qu’il n’était pas
certain que nous puissions le faire, il nous a été donné de
célébrer ce Jubilé,
ici même en octobre dernier, non sans émotion. Dans
cet
esprit, ce matin, je vous invite à faire mémoire de tout ce
qui a été vécu
de bon. Il y a eu tant de bons moments, de rencontres
joyeuses, de longues
conversations téléphoniques et de nouvelles échangées, de
repas autour d’une
même table, et de vacances partagées, de temps de célébrations
(naissances,
baptêmes, anniversaires, première communions, mariages), de
petits cadeaux
échangés, de services rendus, dans la joie. Que
la
séparation ne fasse pas disparaître cette joie, qui est vie en
chacun de
nous. « Quand les temps sont mauvais, souviens-toi des
temps qui étaient
meilleurs ». Toute messe est une action de grâce. Toute
messe d’Adieu est
un temps pour faire mémoire et remercier. Ainsi se fortifie la
vie en nous, et la
sève de la vie est puisée dans la mémoire de nos histoires
saintes. 2.
Le
deuxième don que nous recevons touche à la communion. Ce
départ de Maman
nous fait mesurer ce que nous avons vécu dans l’ordre de la
communion entre
nous, avec elle. Maman aimait prendre des nouvelles des uns et
des autres. Elle
avait un cœur large pour de nombreuses personnes. Et comme
beaucoup de femmes,
d’épouses et mères, elle avait un certain charisme pour la
communion et
l’unité. Elle nous rappelait les anniversaires des uns et des
autres. Elle nous
donnait des nouvelles des personnes de l’entourage :
soucis de santé,
d’études, de travail,
de couples. Elle
le faisait parce qu’elle aimait les gens et prenait plaisir à
tisser des
relations, avec une réelle fidélité dans la durée. Rendons grâce à Dieu pour
cela. En ce monde, où tant de personnes souffrent de solitude
et d’isolement,
quel cadeau que d’être en relation avec des gens pour qui vous
comptez ! Un ami
m’écrivait qu’en ces temps de séparation, « nous nous
rendons compte a
quel point nous avons eu la chance d'être aimés et entourés
(par des personnes
d'exception). Cela est vraiment un don de Dieu qui ne
disparaîtra
jamais. » De cela nous sommes reconnaissants très
profondément. Notre
identité a été façonnée par cette relation d’amour dont nous
avons bénéficié.
Sans cet amour indéfectible, avec ses limites, nous ne serions
pas ce que nous
sommes. Mais,
nous
savons bien que ce charisme de communion est notre vocation à
tous. Sans
doute aujourd’hui, en recevons-nous une part supplémentaire,
pour qu’à notre
tour nous soyons davantage attentifs les uns aux autres,
simplement,
concrètement. Si nous avons été façonnés par l'amour, c’est
pour que d’autres
en profitent, par nous. Nous sommes les maillons d’une chaîne
qui nous dépasse.
Elle vient du cœur de Dieu pour s’étendre à tous ceux qui se
trouvent un moment
sur notre route. Il nous suffit d’être attentifs à ceux qui
sont autour de
nous, et de tout faire pour les rendre plus heureux. La
créativité du cœur nous
montrera ce que nous pouvons faire. Bref,
une
épouse, une maman, une amie c’est fait pour nous apprendre à
aimer. Pour
qu’à notre tour nous donnions notre vie pour les autres. Saint
Jean nous
disait : « Mes
bien-aimés,
aimons-nous les uns les autres, puisque l’amour vient de
Dieu. » Avant
d’être un ordre, un impératif, c’est un don qui nous est fait,
et auquel nous
sommes invités à répondre, avec force. Nous en avons besoin.
Le monde en a
besoin. Les crises que nous traversons sont d’abord et avant
tout des crises
dans l’ordre de la communion, qui se traduisent en service
mutuel, en
solidarité entre les générations et les personnes. Car en
réalité nous savons assez
bien ce qu'il faudrait faire pour sortir des grandes crises de
nos pays, mais
nous manquons d'amour et de courage. 3.
Après
la capacité à nous souvenir des moments de vie, et le don de
la
communion, le troisième don qui nous est fait est plus délicat
et plus
difficile à comprendre. Il touche à la question de la
souffrance. Pour
l’expliquer, je voudrais simplement rappeler que Maman est née
le 14 septembre,
fête de la Croix glorieuse et partie durant le temps de
Pâques. Sa vie est
comme encadrée par la Croix et la Résurrection. J’ai
eu
la grande chance de pouvoir célébrer avec elle, Papa, et
quelques autres,
les célébrations de la dernière semaine sainte : Jeudi
Saint, en
instituant l’Eucharistie Jésus donne son corps par amour pour
nous, vendredi
saint Jésus livre sa vie pour notre salut, dimanche de Pâques,
victoire de la
vie sur la mort. Ce
triduum
pascal est une clé pour comprendre la vie de Maman, vie
profondément
marquée par la souffrance et des deuils si douloureux depuis
son enfance,
jusqu’à l’épreuve de la maladie ces dernières années, avec
alternances de
remissions et de rechutes. Dans
la
souffrance, Maman a trouvé la force d’aimer. Cela m’a frappé
en particulier
après le départ de Vincent et celui de Marc. Avec Papa elle
avait compris
qu’elle ne devait pas se laisser enfermer dans sa souffrance.
Et certaines
personnes ont été marquées par son attention à leur égard la
semaine dernière,
alors qu’elle était pourtant assez mal. Mardi
de
Pâques, j’ai pu lui donner le sacrement des malades. Dans la
foi nous savons
que le Christ vient unir à lui toutes nos souffrances, et il
vient nous
communiquer sa capacité d’aimer au cœur de la souffrance. Sur
la Croix Jésus
n'a pas cessé d'aimer. Il nous donne la force de faire de
même. Il est clair
que la souffrance est un mal à combattre. L’Eglise a toujours
promu la médecine
et toute forme de lutte contre la souffrance. Mais, il est
clair aussi que la
souffrance fait partie de l’expérience humaine. C'est une loi
de l'existence.
Au cœur de la souffrance, Jésus est avec nous, si nous voulons
l’accueillir,
pour que nous puissions aimer, même quand nous avons mal. Sur
la Croix, il est
passé par là. Telle est la Rédemption dès ici-bas :
devenir capable
d’aimer les autres quand on souffre. C'est la clé d'une vie
réussie. Si nous
sommes unis aux souffrances de Jésus, nous participons aussi à
sa résurrection,
dès ici-bas et pour toujours. Voilà
la
force qui nous est donnée, en ces heures. Et voilà aussi notre
espérance. La
souffrance et la mort n’ont pas le dernier mot. Il appartient
à l’amour, car il
est éternel. Ce
que
nous avons vécu avec Maman dans l’amour demeure éternellement
en Dieu.
Rendons-lui grâce ! Et
tel
est l’ultime cadeau de Dieu au cœur de cette épreuve. En nous
blessant par
ce départ, Dieu nous rappelle la perspective de notre
existence : nous
sommes faits pour le Ciel. Le départ d’un enfant, d’une
mère, d’une épouse inscrit en nous, de façon
permanente, le rappel de notre destinée. Nous sommes citoyens
des Cieux. Nous
allons vers la Vie éternelle. De passage ici-bas, les étapes
de la vie nous y
préparent. Un amour éternel nous attend. « Que rien ne
vous trouble, dit
Jésus, je pars vous préparer une place ». Jésus a fait le
passage, la
Pâque, avant nous pour que nous puissions faire le passage, la
Pâque, à notre
tour. Demeurons donc dans cette lumière de Pâques ! Livret de messe ![]() – Liturgie d’accueil – •
Accueil •
Chant d’entrée Laudate
omnes
gentes, laudate Dominum ! (Louez
tous
les peuples, louez le Seigneur !) Quelle joie quand on m'a dit : Maintenant notre marche prend fin devant
tes portes, Jérusalem ! Jérusalem, te voici dans tes murs : C'est là que montent les tribus, les
tribus du Seigneur, là qu'Israël doit rendre grâce au nom du
Seigneur. C'est là le siège du droit, le siège de
la maison de David. Appelez le bonheur sur Jérusalem : «
Paix à ceux qui t'aiment ! Que la paix règne dans tes murs, le
bonheur dans tes palais ! » A cause de mes frères et de mes proches,
je dirai : «Paix sur toi !» A cause de la maison du Seigneur notre
Dieu, je désire ton bien. (Ps 121) •
Témoignages •
Rite de la lumière: Le cierge Pascal symbolise le Christ
mort et ressuscité. Joyeuse
Lumière Splendeur éternelle du Père, Saint
et bienheureux Jésus Christ 1 - Reste avec nous, Seigneur, 2 - Nous te chantons ressuscité, •
Vénération de
la Croix: par ce geste, nous manifestons notre
confiance et notre amour du Christ qui nous a donné sa vie
pour nous sauver de
la mort. Seigneur Jésus, Fils du
Dieu, venu dans le monde partager nos peines et nos joies,
prends pitié
de nous. Kyrie
eleison ! (x3) O Christ, mort
sur la croix, pour nous ouvrir le chemin de la vie, prends
pitié de nous Christe
eleison ! (x3) Seigneur
ressuscité pour que tous vivent de ta vie, prends pitié de
nous. Kyrie
eleison ! (x3) – Liturgie de la Parole – •
Lecture de la
première lettre de saint Jean. (4,
7-10) Mes biens-aimés, aimons-nous les uns les
autres, puisque l’amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment
sont enfants de
Dieu, et ils connaissent Dieu. Celui qui n’aime pas ne
connaît pas Dieu, car
Dieu est Amour. Voici comment Dieu a manifesté son amour
parmi nous : Dieu
a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions
par lui. Voilà à
quoi se reconnaît l’amour : ce n’est pas nous qui avons
aimé Dieu, c’est
Lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils qui est la
victime offerte pour nos
péchés. •
Psaume 41 [lu
ensemble]:
Mon âme a soif du Dieu vivant, quand le verrai-je
face-à-face ? Comme un cerf altéré cherche l'eau vive, ainsi mon âme te cherche toi, mon Dieu. Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant ; quand pourrai-je m'avancer, paraître face à Dieu ? Je
n'ai d'autre
pain que mes larmes, le jour, la nuit, moi qui chaque jour entends dire : « Où est-il ton
Dieu ? » Je me souviens, et mon âme déborde : en ce temps-là, je franchissais les portails ! Au
long du
jour, le Seigneur m'envoie son amour ; et la nuit, son chant est avec moi, prière au Dieu
de ma vie. Je dirai à Dieu, mon rocher : « Pourquoi
m'oublies-tu ? Pourquoi vais-je assombri, pressé par l'ennemi ? » Pourquoi
te
désoler, ô mon âme, et gémir sur moi ? Espère en Dieu ! De nouveau je rendrai grâce : il est mon sauveur et mon Dieu ! •
Alléluia « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à
moi, et qu'il boive, celui qui croit en moi ! Des fleuves
d'eau vive jailliront
de son Cœur. » •
Évangile selon saint Jean (14,
1-6) À l’heure où Jésus passait de ce monde à
son Père, il
disait à ses disciples: "Que votre cœur ne se trouble pas! Vous
croyez en
Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a de
nombreuses
demeures ; sinon, vous aurais-je dit : “je vais vous préparer
une
place ?”. Et quand je serai allé et que je vous
aurai préparé une
place, à nouveau je viendrai et je vous prendrai près de moi,
afin que, là où
je suis, vous aussi, vous soyez. Et du lieu où je vais, vous
savez le
chemin." Thomas lui dit: "Seigneur, nous ne savons
pas où tu
vas. Comment saurions-nous le chemin?" Jésus lui dit: "Je suis le Chemin, la
Vérité et la
Vie. Nul ne vient au Père que par moi.” •
Prière
universelle Dieu notre Père, avec tous les anges et les
saints du
ciel, -
Liturgie
eucharistique - •
Offertoire (Orgue) •
Saint, saint,
saint le Seigneur Dieu de l’univers ! (2x) •
Anamnèse Nous
proclamons ta mort, •
Notre Père
qui es aux
Cieux, que ton Nom soit sanctifié, que ton
Règne vienne, que ta Volonté soit faite sur la terre
comme au Ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce
jour, pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui
nous ont offensés, et ne nous soumets pas à la tentation,
mais délivre-nous du Mal. Amen. •
Agneau
de Dieu qui enlèves le péché du monde, prends
pitié
de nous Agneau
de
Dieu qui enlèves le péché du monde, prends
pitié
de nous Agneau
de
Dieu qui enlèves le péché du monde, donne-nous
la
paix ! •
Communion Tu es là présent, livré pour nous. 1
- Le pain que nous mangeons, le vin que nous buvons, 2
- Par le don de ta vie, 3
- Unis à ton amour, tu nous veux -
Dernier
Adieu - 1
-
Mon Père, mon Père, je m'abandonne à toi •
Bénédiction du corps par les prêtres L’aspersion d’eau bénite rappelle le
jour où le baptême nous fit enfants de Dieu. •
Bénédiction finale •
Je vous salue
Marie, pleine
de
grâce, le Seigneur est avec vous. Vous
êtes
bénie entre toutes les femmes, et
Jésus,
le fruit de vos entrailles est béni. Sainte
Marie,
Mère de Dieu, priez
pour
nous pauvres pécheurs, maintenant
et
à l’heure de notre mort. Amen.
Alléluia ! •
Bénédiction du corps par les proches et les
fidèles.
Aimer, c’est tout donner (x3) et se donner soi-même. 1. Quand je
parlerais les
langues des hommes et des anges, Si je n’ai pas
l’Amour, je
suis comme l’airain qui sonne Ou la cymbale
qui
retentit 2.
Si
je prophétisais et connaissais tous les mystères, Si j’avais la
Foi à
transporter des montagnes, Sans l’Amour,
je ne suis
rien ! 3.
Quand
je distribuerais ce que je possède en aumônes, Et si je
livrais mon corps à
brûler dans les flammes, Cela ne me
sert à rien !
Orgue
Chant
du
Père Duval : Seigneur mon ami Notre
cité se trouve dans les cieux, 1.
L'Agneau
deviendra notre flambeau. 2.
Dieu
aura sa demeure avec nous, 3. Et maintenant, voici le salut, Le règne et la puissance de Dieu, Soyez donc dans la joie vous les cieux, Il règnera sans fin dans les siècles. |
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